Jump, le freelancing revu et corrigé

Par Grégoire d'Aboville
Grégoire est responsable growth chez Jump.
Par Pierre-Jean Fabas
Pierre-Jean Fabas est formateur pour adulte en droit social et technique de paie depuis 20 ans.

Parmi la multitude de statuts offerts aux indépendants (auto-entreprise, SASU, EURL), le portage salarial fait parfois figure d’OVNI. Les freelances qui le découvrent sont souvent surpris par cette option qui leur permet de bénéficier de la sécurité d’un CDI, tout en conservant leur liberté d’indépendant.

Mais en quoi consiste le portage exactement ? Qu’implique-t-il pour les salariés portés ? Pour leurs clients ? Qui peut faire appel au portage salarial ?

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Vous aussi ça vous choque qu’en 2021 un freelance ne puisse pas toucher un vrai chômage ?

Qu’il ait une protection sociale de seconde zone ?

Qu’un agent immobilier puisse lui demander 3 années de bilan pour une simple location ?

Jump a été lancé en 2020 pour proposer une solution à ces problèmes du quotidien.

Comment ?

Dans cet article on vous explique en détail comment Jump peut changer votre vie de freelance.

Pourquoi le freelancing est cassé ?

Avant d’aller plus loin, revenons sur la situation actuelle.

D’un côté, l’absence de protection.
De l’autre une charge administrative débordante et des aberrations juridiques.

Faisons un tour rapide des plaies actuelles du freelancing.


On attend des freelances qu'ils vivent sans protection

Le premier vrai problème du freelancing en France, c’est l’absence de protection.

Quand les salariés bénéficient d’une couverture complète contre tous les risques sociaux (chômage, santé, retraite), les freelances doivent se contenter d’une protection de seconde zone.

Un freelance cesse son activité ? Au mieux, il touchera 800 euros par mois pendant six mois.

Un freelance veut préparer son avenir ? Il est rattaché à un régime de retraite complémentaire séparé moins avantageux que le régime général.

Un freelance a un souci de santé ? Il ne bénéficie sans doute pas d’une mutuelle. Ou s’il en a une, il la paye au prix fort.

On attend des freelances qu'ils passent 20% de leur temps à faire de l'admin

Déclarations Urssaf.
Comptabilité.
Paiement des charges.

Autant de tâches qui prennent du temps et qui ne créent quasiment aucune valeur quand on est en freelance.

Et que dire des différents statuts juridiques offerts aux freelances ?

L’auto-entrepreneuriat est un statut peu cher et plutôt facile à gérer. Mais il est limité par des plafonds et ne permet pas de déduire ses frais pros.

Les sociétés unipersonnelles (SASU, EURL, EIRL) impliquent quant à elle un accompagnement légal et comptable coûteux et des démarches parfois aberrantes (organiser une AG quand on est seul à bord ?)

On attend des freelances qu'ils constituent des dossiers immobiliers à rallonge

C’est un paradoxe incroyable.
On peut très bien gagner sa vie en freelance… Et continuer à se voir refuser un appartement à louer ou une maison à acheter parce que notre activité est “trop récente”.

Le freelance reste associé dans les mentalités collectives à un statut risqué, voire précaire.

C’est comme si les acteurs du monde immobilier n’avaient pas encore pris conscience de la lame de fonds que constitue le freelancing (la France compte désormais 3,5 millions d’indépendants).

On a parfois l’impression que le système a été conçu pour décourager l’indépendance.

Comment Jump veut changer la donne

Jump a justement été lancé pour proposer une alternative aux freelances.

Mais, concrètement, comment ça marche ? Qu’est-ce que ça change ?

Le CDI pour tous

Avec Jump, un freelance bénéficie d’un contrat de travail en CDI et d’une fiche de paie.

Comment c’est possible ?

Juridiquement, Jump s’appuie sur deux statuts inscrits dans la loi et qui ont été dépoussiérés pour l’occasion.

Il y a d’abord le portage salarial. Ce statut créé à la fin des années 1980 avait été créé initialement pour les consultants. C’est le statut idéal sur lequel Jump s’appuie pour les freelances.

Il y a ensuite le statut de coopérative, plutôt réservé aux indépendants moins qualifiés.

Ces deux statuts permettent aux utilisateurs de Jump de bénéficier de fiches de paie et de leur ouvrir des droits à une vraie protection sociale.

Une protection complète

Le deuxième volet de l’offre Jump, c’est justement la protection.

Avec Jump, un freelance cotise comme un salarié classique et bénéficie de la même protection et des mêmes droits.

Les mêmes, vous êtes sûrs ?

Oui, les mêmes.

Les utilisateurs Jump ont accès au chômage (avec rupture conventionnelle si besoin), à une protection santé complète (mutuelle, prévoyance) et à la même retraite qu’un salarié. I

ls sont également couverts par une assurance responsabilité civile pro.

Et pour que ça marche, Jump prélève directement une partie du chiffre d’affaires qu’elle reverse à l’Etat sous forme de cotisations sociales. Rien à faire de votre côté, l’entreprise se charge de tout.

Justement, en parlant de formalité administrative...

0 admin, 0 paperasse

C’est la troisième promesse de Jump : débarrasser les freelances des formalités administratives.
Les avocats, on les préfère dans les salades que dans une robe noire…

Et justement, avec Jump vous n’avez plus besoin d’avocat. Pas de société à créer, pas de compte à déposer, pas d’AG.

Mais ce n’est pas tout.

Avec Jump, vous vous débarrassez aussi de votre comptable. La société vous aide à générer vos factures, collecte vos paiements et s’occupe de régler cotisations et impôts… Sans que vous ayez à lever le petit doigt.

Enfin, avec Jump, vous bénéficiez d’un accompagnement complet. Une question ? L’équipe est disponible 5 jours sur 7 par e-mail, chat ou téléphone.

L'histoire derrière Jump

Mais au fait, comment est né Jump ?

L’histoire de Jump commence avec Nicolas Fayon.

En 2018, on lui propose une mission de consultant. Et on l’embauche en portage salarial.

Ce statut qu’il ne connaissait pas, il le trouve vite incroyable. Il lui permet de continuer en freelance tout en acquérant un bien immobilier.

Mais l’expérience est décevante. La société de portage qui lui offre le statut prélève un montant de frais délirant et les services proposés sont totalement datés.

En 2020, il s’associe avec Max Bouchet, Thibault Coulon et Nicolas Pinet pour donner une seconde vie au statut et proposer une expérience totalement revue. Au passage, ils adjoignent à Jump un second statut (celui de la coopérative) pour proposer un CDI à des professions qui ne peuvent pas avoir accès au portage.

signature emprunt immobilier

Comment se lancer avec Jump ?

Envie d’en savoir plus sur Jump ?

Vous pouvez faire une simulation de salaire sur cette page, ou encore réserver un appel sur cette page.



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