Devenir VTC : toutes les étapes pour vous lancer !

8 Novembre 2022

Kézia Varde est diplômée d'un Master II en droit des affaires et spécialisée dans l'accompagnement des indépendants.

Kézia Varde

Comme le montre l’étude 2020 Population et Emploi de la Direccte, le taux de chômage est en baisse constante depuis 2015. Le taux de chômage était tombé à 8.3% dans la zone Euro en octobre 2020. Mais c’est bien sûr sans compter les répercussions de la crise du Covid-19 car une hausse significative du chômage […]

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En février 2022, plus de 53 000 entrepreneurs* se sont lancés comme chauffeurs.

Si vous souhaitez également sauter le pas, plusieurs étapes doivent être respectées (et chacune apporte son lot de réflexion en amont) : passation d’un examen, inscription au registre des VTC ou encore choix d’un statut juridique... Mais pas de panique !

On vous explique ici tout ce que vous devez savoir pour devenir VTC et réussir dans votre activité !

Qu’est-ce qu’un VTC ?

VTC est un acronyme signifiant « voiture de transport avec chauffeur » ou « véhicule de transport avec chauffeur ».

Par extension, il désigne le conducteur d’un VTC. Ce dernier appartient au secteur du transport public particulier de personnes (T3P), aux côtés des VMDTR (véhicules motorisés à deux ou trois roues) et des taxis.

Taxi ou VTC : les différences à connaître

Si la prestation proposée (le transport de particuliers) est la même, il existe de nombreuses différences entre ces deux métiers. Voici un tableau récapitulatif des principales différences entre VTC et taxi :

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VTC Taxi
Titre professionnel    Attestation VTC  Certificat de capacité professionnelle de chauffeur de taxi (CCPCT)
Statut   Artistan VTC en entreprise individuelle, société ou coopérative   Artisan taxi propriétaire ou locataire d'une licence, en entreprise individuelle ou société 

Salarié sans détention de licence de taxi personnelle
Tarif de la course   Libre, calculé de manière forfaitaire ou en fonction de la distance et du temps de trajet  Réglementé 

Minimum 7.30€
Réservation préalable   Obligatoire, pas de possibilité de maraude
(la maraude désigne la possibilité d'être hélé dans la rue par un client)
 Facultative 

Monopole de la maraude
Stationnement dans la rue   Interdit, sauf si réservation aux alentours d'un aéroport ou d'une gare (1h maximum)

Stationnement en parking ou garage entre deux courses
Autorisé 


VTC ou taxi

Quel salaire pour un chauffeur VTC ?

Le salaire, ou plutôt la rémunération du chauffeur VTC puisqu’il est indépendant, dépend de plusieurs facteurs, dont :

  • 🗓 Le nombre de jours travaillés par mois ;
  • 💰 Le prix de la course ;
  • 💸 La commission à reverser à la plateforme le cas échéant ;
  • 🛠️ Les charges récurrentes (primes d’assurance, entretien du véhicule, location d’une place de parking…) ;
  • ♟️ Le statut juridique choisi. Le montant des charges sociales, par exemple, est plus élevé en SASU qu’en micro-entreprise (80 % contre 22 %).
chauffeur VTC


Prenons l’exemple de Sam, qui se lance en tant que VTC. Il souhaite travailler 20 jours par mois.

Par jour, il pense réaliser 200 euros en courses grâce aux plateformes. Soit un chiffre d’affaires de 4000 euros au mois.

Pour avoir une idée précise de sa rémunération, il doit ensuite déduire ses charges et cotisations sociales de son chiffre d’affaires.

Ces charges peuvent varier du tout au tout en fonction du statut juridique choisi (d’où l’importance de prendre son temps pour choisir le meilleur statut).


Sur quelle plateforme VTC travailler comme chauffeur ?

Il n'est évidemment pas impératif de travailler avec des plateformes lorsque vous devenez VTC. Pour autant, vous vous rendrez vite compte, que le recours à ces plateformes vous permet de vous assurer d'avoir toujours suffisamment de courses. Voici quelques exemples de plateformes VTC :

  • Uber – avis : c’est la plateforme historique. Elle fonctionne grâce à une application que le chauffeur installe sur son smartphone. Il reçoit automatiquement les demandes de commandes, et peut ou non les accepter. Le GPS permet de connaître le parcours à suivre. Les revenus provenant des courses sont virés chaque semaine sur le compte bancaire du conducteur, étant entendu qu'Uber prélève environ 25 % de commission. Incontournable pour se rendre visible sur le marché des VTC ;
  • Heetch - avis : l’entreprise offre la commission la plus basse du marché : 15 %. Un avantage pour booster son revenu !
  • Marcel – avis : l’entreprise mise sur le bien-être des chauffeurs et la protection de l’environnement pour se développer. L’avantage pour les chauffeurs VTC, c’est de pouvoir donner leurs propres plages de disponibilité ;
  • Eurecab – avis : dans le cadre des courses en demande directe (le client choisit l’annonce du conducteur), c’est le conducteur qui fixe les prix. Autre avantage : le refus de course hors demande directe est sans incidence sur la note du chauffeur ;
  • LeCab - avis : concurrent français d’Uber, cette entreprise sensibilise ses chauffeurs à l’éco-conduite et propose des voitures vertes. Elle perçoit une commission de 20 % sur les courses ;
  • Bolt (ex-Taxify) - avis : le conducteur VTC peut choisir de conduire le véhicule d’un propriétaire de flotte de VTC. La commission s’élève à 19%.

Comment devenir VTC ?

La profession de VTC est réglementée par la loi Thévenoud de 2014, codifiée aux articles L.3122-1 et suivants du Code des transports.

Pour devenir VTC, encore faut-il :

  • Être titulaire du permis B depuis 3 ans minimum, ou 2 ans si vous avez fait de la conduite accompagnée ;
  • Disposer d’un avis médical positif, décerné par un médecin agréé après un contrôle médical ;
  • Ne pas avoir de condamnation figurant sur le bulletin n°2 du casier judiciaire.

La formation pour être VTC : facultative, mais recommandée


D’une durée comprise entre 50 et 300 heures, à un coût variable entre 400 et 1 000 euros, elle prépare aux épreuves théoriques et pratiques du métier de VTC. Il est recommandé de la suivre, pour mettre toutes les chances de votre côté pour réussir l’examen de VTC.

La réussite de l’examen de VTC : indispensable pour exercer l’activité

Le conducteur VTC doit s’inscrire auprès de la chambre des métiers et de l’artisanat (CMA) de sa région pour passer l’examen. La démarche est payante : autour de 200 euros.

Le chauffeur VTC devra réussir deux épreuves : le test de connaissance et le test pratique.

Il sera ainsi questionné sur la réglementation de l’activité, la gestion d’entreprise ou encore les règles de sécurité routière.

Il sera aussi noté sur un parcours de conduite de 20 minutes, sur sa capacité à (bien) accueillir un client et sur ses connaissances géographiques sur sa ville.

Une fois l’examen réussi, la CMA vous envoie rapidement l’attestation pour démarrer votre activité.


La demande de carte VTC : une obligation !


Le conducteur doit obligatoirement demander sa carte professionnelle VTC pour lancer son activité.

Valable 5 ans, elle s’obtient auprès de la préfecture du département de son lieu de résidence. La demande s’accompagne de plusieurs justificatifs :

  • Le permis de conduire et la carte d’identité (ou passeport) en cours de validité ;
  • 2 photos ;
  • L’attestation de chauffeur VTC ;
  • L’avis médical positif.

À nouveau, cette démarche est payante : 60 euros.

Cette somme est à repayer si vous égarez votre carte… alors pensez à lui trouver une place dédiée aux côtés de votre permis pour ne pas la perdre !

Pour boucler cette étape, le conducteur doit encore s’inscrire sur le portail d’authentification Cerbère, qui permet aux clients des VTC de contrôler la validité de sa carte.


À savoir : si vous avez déjà travaillé dans le secteur du transport de personnes, sachez que vous pouvez obtenir une carte VTC par équivalence.

Sous conditions d’expérience, elle vous dispense de passer l’examen.

Elle s’obtient sur demande auprès de la préfecture.


S’inscrire au registre des VTC : encore une obligation légale !


Autre démarche à réaliser pour devenir chauffeur VTC : l’inscription au registre des VTC.

Coûtant 170 euros, elle s’effectue uniquement en ligne et se renouvelle tous les 5 ans.

Il faut joindre à la demande d’inscription :

  • La copie de la carte professionnelle ;
  • Le numéro SIREN (on en parle juste après dans les statuts pour devenir VTC) ;
  • L’attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle, qui est obligatoire, peu importe le statut choisi ;
  • La copie de la carte grise du véhicule ;
  • La garantie financière ou capacité financière.

La capacité financière : obligatoire… Ou pas !


La capacité financière est accordée par un établissement bancaire ou une assurance, à hauteur de 1 500 euros par véhicule. Toutefois, le conducteur n’a pas à remplir cette condition s’il est propriétaire de sa voiture ou s’il la loue pour une durée d’au moins 6 mois.


Choisir et créer son statut VTC pour lancer légalement son activité


Si vous souhaitez vous lancer rapidement, sans créer de société, deux possibilités s’offrent à vous. L’entreprise individuelle ou, depuis 2021, la coopérative.

Devenir VTC sans créer de société, c’est possible !


Si vous souhaitez vous lancer rapidement, sans créer de société, deux possibilités s’offrent à vous. L’entreprise individuelle ou, depuis 2021, la coopérative.

Les coopératives VTC : pour s’associer sans formalités

L’ubérisation de la profession de VTC, on en a tous entendu parler. Les plateformes préfèrent se tourner vers des indépendants plutôt que des salariés, pour réduire leurs coûts de fonctionnement et tirer les prix des courses vers le bas.

Il en résulte une certaine précarisation du statut de VTC.

Pour assurer de meilleures conditions de travail aux chauffeurs VTC, une solution alternative existe :  la coopérative.

C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons créé Jump Driver : une coopérative dédiée aux chauffeurs VTC.

Concrètement, adhérer à une coopérative vous permet d'obtenir le statut d'entrepreneur-salarié, ce qui laisse place à de nombreux avantages :

  • la coopérative s'occupe de récupérer votre chiffre d'affaires et de vous le transformer en salaire, qui vous est versé avec un bulletin de paie (ce qui vous facilite l'accès au logement et à l'emprunt) ;
  • vous avez la même protection sociale qu'un salarié classique (assurance maladie, retraite, chômage, etc.)
  • vous n'avez plus besoin de gérer vos démarches administratives (bye-bye l'URSSAF et les déclarations de TVA).

Découvrez la coopérative Jump, vu par Arnaud, chauffeur VTC :


Devenir entrepreneur individuel ou auto-entrepreneur VTC : le choix de la rapidité


Il peut s’agir d’une entreprise individuelle classique, avec le régime fiscal du réel. Celui-ci impose de tenir une comptabilité, et ne limite pas le montant du chiffre d’affaires.

Vous pouvez aussi opter pour une entreprise individuelle au régime de la micro-entreprise. Car contrairement aux idées reçues, la micro-entreprise n’est pas un statut, mais un régime fiscal et social allégé !

Concrètement, être chauffeur VTC en auto-entreprise permet :

  • De ne pas avoir à gérer de comptabilité. Le micro-entrepreneur doit seulement tenir à jour un livre de recettes et de dépenses. En revanche, vous ne pouvez pas déduire vos frais d’exploitation (par exemple, les frais de location et d’entretien du véhicule, d’essence, etc). Vous bénéficiez, à la place, d’un abattement de 34 % sur le montant de votre chiffre d’affaires encaissé ;
  • De payer de faibles cotisations sociales à l’URSSAF. Elles représentent 22 % de son CA encaissé.

Le régime de la micro-entreprise est idéal pour se lancer, mais ne permet pas de développer son activité.

En effet, le CA maximum est limité à 77 700 euros. Si son activité de VTC se porte bien, ce qu’on lui souhaite, Sam devra basculer en entreprise individuelle au régime réel, créer une société, ou intégrer une coopérative.

Création d’une société pour devenir VTC : une solution pour développer son activité

Et si vous ne souhaitez pas vous associer pour devenir VTC. Exit donc la SARL et la SAS, il a le choix entre deux sociétés unipersonnelles (à associé unique) : l’EURL et la SASU.

Devenir VTC en SASU : fonctionnement, avantages et inconvénients

SASU est un acronyme signifiant société par actions simplifiée unipersonnelle.

Pour créer une SASU, il faut constituer un capital social, dont le montant est librement fixé par l’associé unique. C’est ce capital qui sert de gage aux créanciers, il ne doit donc pas être trop faible si vous souhaitez, par exemple, emprunter de l’argent auprès d’une banque.

Pour constituer le capital social, il faut réaliser ce que l’on appelle des apports, qui se feront en numéraire (somme d’argent). 

La SASU est une entreprise à responsabilité limitée, ce qui signifie que vous êtes responsable des dettes de la société à hauteur de vos apports dans le capital social.

Concrètement : vous ne perdez que l’argent que vous avez bloqué au capital de votre société.

Deux exceptions :

  • si vous accordez personnellement des garanties (vous vous portez caution solidaire pour votre société auprès d’une banque par exemple) ; ou 
  • si vous commettez des fautes de gestion. Vous serez alors responsable sur votre patrimoine personnel.
  • si vous commettez des fautes de gestion. Vous serez alors responsable sur votre patrimoine personnel.

La SASU est dirigée au quotidien par un président, qui peut être le chauffeur VTC lui-même, une autre personne, voire une société.

Les avantages de la SASU
  • La souplesse des statuts juridiques, qui permet à l’associé unique d’organiser sa société comme il l’entend ;
  • Le président de SASU a le statut d’assimilé-salarié. S’il se verse un salaire, il dispose d’une bonne protection sociale (santé et retraite), même s’il n’a pas droit à l’assurance chômage ;
  • Si le président ne se verse pas de rémunération, il n’a pas à payer de cotisations sociales ;
  • De plein droit, les bénéfices de la SASU sont imposés à l’impôt sur les sociétés (IS). S’il ne se verse pas de dividendes, le chauffeur ne supporte aucune taxation ;
  • La possibilité de bénéficier du maintien des droits chômage si le chauffeur ne se verse pas de rémunération ;
  • La responsabilité limitée ;
  • L’imposition des dividendes se fait de plein droit au prélèvement forfaitaire unique (12.8 % d’impôt sur le revenu – IR- et 17.2 % de prélèvements sociaux). Dans le cas de Sam (notre exemple du début), qui se situe sur une tranche marginale d’imposition inférieure à 12 %, il a la possibilité (et tout intérêt) à préférer une imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu ;
Les inconvénients de la SASU
  • Le coût élevé des cotisations sociales : 80 % environ ;
  • L’absence de protection sociale pour le président s’il ne se verse aucun salaire.
  • Il faut réaliser de nombreuses démarches administratives pour créer une SASU. Elles ont un coût ! Rédaction des statuts par un avocat, frais d’immatriculation, publication d’une annonce légale : comptez entre 1 500 et 2 500 euros pour créer une société ;

Devenir VTC en EURL : fonctionnement, avantages et inconvénients

L’acronyme EURL signifie entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée. Pour constituer son capital, l’entrepreneur doit apporter au minimum 1 euro (même si en pratique mieux vaut prévoir un montant un peu plus conséquent).

Il existe certaines différences entre l’EURL et la SASU :
  • Le dirigeant est un gérant. Il dispose du statut de travailleur non-salarié (TNS) ; 
  • De plein droit, les bénéfices sont taxés à l’impôt sur le revenu, dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Mais il est possible d'opter pour une EURL à l'IS, solution avantageuse principalement si vous payez beaucoup d'impôts.
  • La rédaction des statuts juridiques n’est pas libre, mais organisée par la loi.
Les avantages et inconvénients de l'EURL
  • La responsabilité limitée de l’associé unique ;
  • La déduction des frais professionnels permet de réduire le bénéfice imposable ;
  • La protection sociale du gérant est moins étendue que celle d’un président de SASU ;
  • Le travailleur indépendant doit verser des cotisations sociales minimales d’environ 1 042 euros (en 2022) ;

Les étapes de création d’une société pour devenir VTC

La création d’une SASU ou d’une EURL implique l’immatriculation au répertoire des métiers (RM). Il faut rassembler un dossier, à déposer au centre de formalités des entreprises (CFE) compétent. En l’occurrence la chambre des métiers et de l’artisanat (CMA). 

Ce dossier comportera :

  • Le formulaire cerfa de constitution M0 ;
  • Un exemplaire des statuts juridiques de la société, datés et signés. Ce document prévoit l’organisation et le fonctionnement de la société ;
  • Un avis de parution d’une annonce légale de constitution, dans un journal d’annonces légales compétent. L’annonce doit être publiée dans un journal du département au sein duquel est installé le siège social de la société ;
  • L’attestation de dépôt de fonds à sa banque : il s’agit du document prouvant que l’associé a ouvert un compte professionnel pour son entreprise, sur lequel il a versé ses apports ;
  • La déclaration sur l’honneur de non-condamnation et l’attestation de filiation du président ou du gérant, avec copie d’une pièce d’identité ;
  • La copie de l’attestation VTC.

Si votre dossier est complet, vous recevrez un Kbis (la carte d'identité de votre société), qui mentionne les numéros SIREN et SIRET, à mentionner sur tous vos documents officiels.


Le choix et la souscription d’une assurance VTC : un prérequis pour lancer son activité


Comme d’autres professions réglementées, celle de chauffeur VTC implique de souscrire une assurance responsabilité professionnelle. Vous devez aussi vous assurer pour le transport des personnes, avec un contrat dit automobile.

Quels critères prendre en compte pour choisir son assurance VTC ? Les suivants :

  • L’étendue de l’indemnisation en cas de sinistre ;
  • Les clauses d’exclusion de garantie ;
  • Le coût de la prime d’assurance ;
  • Le délai de franchise…
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Location ou achat d’une voiture VTC : les clés pour faire son choix


Question que se posent tous les futurs chauffeurs VTC : faut-il louer ou acheter sa voiture VTC ?

Voici un comparatif des avantages et inconvénients de chaque formule :

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✅  Avantages  ❌ Inconvénients
 Location d'une  voiture VTC Faible investissement financier représenté par les mensualités 

Entretien et revente gérés par le loueur 
 Kilométrage parfois limité 

Durée maximum de location

Sur la durée, le coût de location est élevé 
Achat d'une voiture VTC   Le chauffeur est propriétaire de sa voiture, il peut en changer quand il veut, faire autant de kilomètres qu'il le souhaite... Nécessite souvent de faire un emprunt pour financer l'acquisition

Entretien par le chauffeur


Si vous vous demandez à présent quelle est la meilleure voiture VTC, voici quelques éléments à prendre en compte dans votre réflexion.

Nombre de places (jusqu’à 9 places maximum), confort du chauffeur et des clients constituent autant de paramètres dont il faut tenir compte pour choisir sa voiture VTC.

Par ailleurs, le carburant utilisé a toute son importance. Des chauffeurs VTC ont répondu à un sondage pour savoir quelle motorisation choisir afin de s’assurer une bonne rentabilité, voici les réponses des participants  :

Réponses des VTC à un sondage sur les motorisations de véhicules  les plus rentables

Comment bien gérer son activité de VTC ?

Selon le statut juridique choisi, vous devez tenir une comptabilité plus ou moins rigoureuse. Vous devez aussi penser à renouveler votre carte VTC pour continuer d’exercer votre métier !

Les obligations administratives des VTC 

Tenir sa comptabilité VTC pour bien s’entendre avec les impôts

Si vous choisissez le régime de la micro-entreprise, vous devez tenir à jour un livre de recettes encaissées et de dépenses par ordre chronologique.
Vous devez ensuite déclarer votre chiffre d'affaires au choix tous les mois ou tous les trois mois (ce choix se fait lors de votre inscription).

Si vous choisissez une société ou une EI, vous devrez tenir une comptabilité rigoureuse, qui comprend bilan, compte de résultat, liasse fiscale et déclaration de TVA.

S’il existe des logiciels de comptabilité pour la gestion quotidienne, mieux vaut faire appel à un comptable ou à un expert-comptable pour s’éviter tout redressement fiscal !

Le renouvellement de la carte VTC : à ne pas oublier 

En tant que VTC, vous devez  renouveler votre carte VTC tous les 5 ans, pour un coût de 60 euros.

Le renouvellement vous sera accordé à condition que vous suiviez un stage de formation continue, réalisé 3 mois avant la fin de validité de votre carte.

Il vous faudra aussi renouveler votre inscription au registre VTC !

La réglementation des VTC : à quoi se conformer ?

L’activité de VTC est strictement réglementée. Voici quelques règles à respecter, sous peine de sanction pénale et administrative :

  • Apposer une vignette VTC, à l’avant et à l’arrière de la voiture. Elle est payante (35 euros) ;
  • Conserver les preuves de réservation, par le biais des tickets de réservation électroniques ou papier ;
  • Réaliser le contrôle technique de la voiture au moins 1 fois par an.

Les règles propres aux VTC peuvent être amenées à changer. D’où l’importance de se tenir informé régulièrement des dernières actualités VTC !

Gagner plus d’argent en tant que VTC : comment faire ?

Ça y est, vous êtes lancé.

Vous avez créé votre statut, reçu votre carte VTC et facturé vos premières courses.

Mais maintenant, la pérennité de votre activité repose sur une question essentielle :  comment augmenter vos revenus de VTC. 

Voici quelques pistes à explorer :

  • Augmenter sa visibilité sur l’algorithme Uber : il faut limiter son temps d’acceptation des commandes, faire plus d’heures de travail, obtenir de bons avis clients… ;
  • Choisir une plateforme qui offre les prix de course VTC les plus élevés ;
  • S’affranchir des plateformes ? Dans certains cas, développer votre propre clientèle peut être une solution pour vous assurer de toujours avoir suffisamment d'activité.

    Mais comment trouver des clients pour VTC ? Il faut faire de la prospection.

    Autrement dit, contacter directement des entreprises pour leur proposer vos services. Vous pouvez aussi créer un site Internet qui présente votre activité et bien le référencer. Prévenir ses proches et faire marcher le bouche-à-oreille constituent également des leviers à actionner.

Dernière astuce à connaître : le site MySam, qui permet de créer son fichier de clients et d’être rémunéré comme apporteur d’affaires.

Comme toute autre plateforme, celle-ci prélève aussi une commission sur les trajets, mais elle vous permet, à l’horizon de la retraite ou dans le cadre d’un changement d’activité, de revendre votre fichier clients !

    Liens ressources : aller plus loin sur le portage

    Quelque soit votre profil, Jump vous accompagne pour faire le grand saut !