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Freelance ou portage salarial : comment choisir ?

Freelance ou portage salarial : comment choisir ?

Par Kézia Varde

Diplômée d'un Master II en droit des affaires et spécialisée dans l'accompagnement des indépendants.

Publié le 10/28/2022 - Mis à jour le 4/24/2026

Qu'on le veuille ou non, lancer une activité indépendante requiert de faire des choix parfois complexes.

Parmi eux, le choix du bon statut. Freelance ? Portage salarial ? Lequel sera le plus adapté ?

Dans cet article, on vous explique point par point les spécificités de ces deux statuts, les avantages et les inconvénients de chacun et comment faire le bon choix.

Freelance et portage salarial : de quoi parle-t-on ?

Qu'est-ce qu’un freelance ?

Avant de creuser le sujet du choix du statut, arrêtons-nous un instant sur la définition des deux mots.

Quand on parle de freelance, on parle d’un travailleur indépendant qui est libre de choisir ses clients et missions. Le terme est souvent associé aux professions intellectuelles et créatives.

Être freelance ne correspond pas à un statut légal défini, mais à un mode de travail.

Devenir freelance implique le plus souvent de créer sa propre structure, mais ce n'est une obligation absolue. En effet, en terme de statut vous avez le choix de créer une auto-entreprise, une entreprise individuelle (EI) ou encore de créer une société unipersonnelle (SASU ou EURL).

Ce sont les options basiques, que tout le monde connait.

Mais vous pouvez aussi signer un CDI pour exercer votre activité d'indépendant en portage.

Indépendant... en CDI ? Cela vous semble incompatible ? On vous explique comment fonctionne le portage.

Qu’est-ce que le portage salarial ?

Le portage salarial est un statut juridique proposé aux travailleurs indépendants.

Il permet à ces derniers de bénéficier d’un contrat de travail en CDI ou en CDD via l’intermédiaire d’une société de portage. Concrètement, l’entreprise de portage va s’occuper de collecter le chiffre d’affaires du salarié porté auprès de ses clients, régler les cotisations et l’impôt sur le revenu et va lui reverser un salaire.

Ce statut présente plusieurs avantages majeurs : sécurité sociale, car le salarié porté bénéficie d’une couverture complète (assurance maladie, retraite, chômage) ; simplicité administrative, car toutes les démarches fiscales et sociales sont prises en charge par la société de portage ; flexibilité professionnelle, car le consultant choisit ses missions et ses clients tout en conservant le statut de salarié ; et accompagnement professionnel, souvent proposé par la société de portage pour aider dans la prospection, la gestion des contrats et la facturation.

À qui s’adresse le portage salarial ?

Le portage salarial est un statut plus restreint que le freelancing.

Il est réservé à des indépendants qui valident les conditions suivantes :

Facturer un taux journalier moyen (TJM) de 500€ par mois sur les 3 premiers mois de portage ;

Ne pas être rattaché à une profession réglementée (architecte, avocat, comptable, médecin, etc.)

Ne pas exercer un métier de service à la personne (assistante maternelle, etc.)

Au quotidien, le portage salarial est principalement exercé par des consultants, des designers, des développeurs, des marketeurs ou des recruteurs.

Freelance et portage salarial : les points communs

Les freelances qui ont créé leur entreprise sont des travailleurs indépendants au même titre que les salariés portés.

À ce titre, ils sont libres :

De choisir leurs clients et leurs missions en toute liberté ;

De fixer et négocier leurs tarifs avec leurs clients ;

D’organiser leurs jours et leur temps de travail en toute autonomie.

Rentrons maintenant dans le détail des différences entre un freelance et un salarié et des critères à prendre en compte pour choisir le bon statut.

Freelance et portage salarial : les points communs

Critère de choix 1 : la protection sociale

Le premier critère de choix, c’est la protection sociale. Dans cet article, nous prendrons trois aspects principaux en compte : le chômage en portage salarial (l’assurance chômage), la protection en cas de problème de santé et la retraite.

Le chômage

Les salariés portés bénéficient des mêmes droits à l'assurance chômage que les salariés traditionnels. S’ils perdent leur emploi, ils peuvent bénéficier des allocations-chômage (sous réserve des conditions d’éligibilité fixées par Pôle emploi).

Les freelances, eux, ne bénéficient pas des mêmes droits. En cas de perte d’activité, ils peuvent bénéficier depuis le 1er novembre 2019 de l'ATI, l'allocation des travailleurs indépendants.

D'un montant de 800 € mensuel (quel que soit leur revenu d’origine), elle est versée pendant six mois par l’assurance chômage (et ce, quelle que soit la durée de l’activité qu’ils ont exercée avant la perte de leur emploi). 

Pour bénéficier de cette allocation, le freelance doit valider les cinq conditions suivantes (détaillées ici) :

être inscrit à Pôle emploi et chercher un nouvel emploi de manière active ;

avoir perçu au moins 10 000 € par an les deux dernières années avant interruption de l’activité ;

avoir exercé une activité non salariée sans interruption pendant au moins deux ans dans une seule et même entreprise ;

avoir liquidé son entreprise ou cessé son activité à cause d’un redressement judiciaire ;

disposer de ressources personnelles inférieures au RSA.

La retraite

En ce qui concerne la retraite en portage, les freelances et les salariés ne sont vraiment pas logés à la même enseigne. 

Prenons d’abord le cas le plus particulier : celui des freelances en SASU ou en EURL qui choisissent de ne pas se verser de salaire. Dans ces structures, un indépendant peut se rémunérer sous forme de dividendes ou de salaire. Or seuls les revenus soumis à cotisations sociales permettent d’acquérir des droits à la retraite. Ainsi, un freelance qui ne se verse aucun salaire ou uniquement des dividendes, ne valide pas de droits à la retraite.

À l’inverse, s’il se verse une rémunération, il cotise au régime général comme un salarié. Il bénéficie alors d’une retraite de base (CNAV) et d’une retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, identiques à celles des salariés du secteur privé.

Pour les autres formes de travail indépendant (micro-entreprise, EURL avec gérant majoritaire, etc.), les freelances cotisent également à la retraite de base du régime général mais relèvent le plus souvent de la Sécurité sociale des indépendants (SSI) pour leur retraite complémentaire. Dans la pratique, ce système peut s’avérer moins avantageux que l’AGIRC-ARRCO, car les niveaux de cotisations et les droits acquis diffèrent.

Avant d’aller plus loin, précisons comment fonctionne le système de retraite français.

En France, la retraite repose sur deux piliers :

La retraite de base, fondée sur un système de solidarité intergénérationnelle : les actifs cotisent pour financer les pensions des retraités. Son montant dépend du salaire moyen des 25 meilleures années et du nombre de trimestres validés.

La retraite complémentaire, qui fonctionne selon un système de points : tout au long de sa carrière, le travailleur acquiert des points en fonction de ses cotisations. Au moment du départ à la retraite, ces points sont convertis en pension. Elle a donc pour objectif de "compléter" la retraite de base, d'où son rôle crucial.

Bon à savoir

En 2026, la pension de retraite de base du régime général ne peut pas dépasser 2 002,50 € bruts par mois (soit 24 030 € bruts par an). Ce plafond correspond à 50 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, fixé à 4 005 € en 2026. Même avec une carrière complète et des revenus élevés, la retraite de base ne peut pas dépasser ce montant. En revanche, la retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO) n’est pas soumise à ce plafond et permet d’augmenter la pension totale.

Les freelances en fonction de leur statut sont rattachés à une caisse de retraite complémentaire spécifique, généralement moins favorable que l’AGIRC-ARRCO. Autrement dit, à niveau de cotisation équivalent, les freelances rattachés à cette caisse (SSI) risquent de percevoir des pensions de retraite complémentaires d’un montant plus faible que les salariés portés.

La protection santé

En matière de santé, freelances et salariés portés bénéficient aujourd’hui de droits relativement proches.

Pour le remboursement de leurs soins (consultations médicales, médicaments, analyses, hospitalisation, etc.), ils sont tous deux rattachés au régime général de l’Assurance maladie et bénéficient donc des mêmes niveaux de remboursement.

Il existe toutefois une exception : les freelances en SASU ou en EURL qui choisissent de ne pas se verser de salaire. Dans ce cas, ils ne sont pas affiliés au régime général en tant que travailleurs actifs. Ils bénéficient alors de la Protection universelle maladie (PUMA), un dispositif qui garantit l’accès aux soins sur la base de la résidence en France.

Depuis juillet 2021, les travailleurs indépendants peuvent également percevoir des indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, au même titre que les salariés portés. Ces indemnités peuvent être versées en cas d’arrêt maladie, de congé maternité ou paternité, ou encore en cas d’adoption.

La principale différence concerne le mode de calcul. Pour les salariés portés, les indemnités sont calculées sur la base du salaire brut. Pour les freelances, elles sont déterminées à partir du revenu annuel moyen des trois dernières années, dans la limite de certains plafonds fixés par l’Assurance maladie.

La seule différence marquée sur le sujet de la santé concerne les mutuelles. Les salariés portés ont l’obligation de souscrire à une mutuelle collective et obligatoire (sauf à justifier des cas de dispenses légalement prévus). Celle-ci leur permet de bénéficier de remboursements complémentaires en cas de dépense de santé. Les freelances, eux, n’ont aucune obligation de souscrire à une mutuelle. Ils peuvent donc faire le choix de s’économiser cette dépense. Mais dans ce cas, ils prennent le risque d’avoir à régler une plus grande part de leurs dépenses de santé de leur propre poche.

Bon à savoir

Dans le cadre du portage salarial, la mutuelle collective est financée au minimum à 50 % par l’employeur. Les freelances qui souhaitent bénéficier d’une couverture équivalente doivent donc financer intégralement leur mutuelle.

Critère de choix 2 : la gestion administrative

Évidemment, en tant qu'indépendant, on aimerait pouvoir se dédier à 100 % à son travail. Malheureusement, la vie d'entrepreneur est souvent rythmée par les tâches administratives. Voyons dans le détail les tâches qui incombent aux freelances et aux salariés portés.

Le portage salarial simplifie la gestion administrative à l'extrême. Étant salarié de son entreprise de portage salarial, le salarié porté n'a pas de société à créer et à gérer. Il n'a pas non plus à faire de comptabilité et de déclaration. Sa société de portage salarial s'en occupe pour lui.

Comme les salariés portés, les auto-entrepreneurs ou les indépendants qui ont une entreprise individuelle ont des obligations limitées. Ils doivent régulièrement déclarer leur chiffre d'affaires à l'URSSAF (afin de permettre le calcul des cotisations à verser). S'ils atteignent les plafonds de TVA, ils doivent également déclarer et régler la TVA.

Pour les autres freelances, les tâches administratives sont beaucoup plus nombreuses et complexes. En effet, monter une EURL ou une SASU implique notamment de créer une société, de maintenir une comptabilité détaillée, de déposer ses comptes au greffe une fois par an et d'organiser une assemblée générale annuelle.

Bon à savoir

La loi est ainsi faite que même si vous êtes seul à bord, vous devez quand même matérialiser cette "assemblée" avec vous-même. En pratique cela ce traduit par ce qu'on appelle une décision d'associé unique qui permet de simplement consigner à l'écrit les décisions que vous avez prises.

Ces statuts (SASU, EURL) impliquent également la création d'un compte bancaire professionnel dédié.

Critère de choix 3 : le coût

Critère de choix 3 : le coût

Pas facile pour un indépendant d'anticiper combien il va gagner. D'autant que ce chiffre peut varier fortement selon le statut qu'il choisit. Voyons ensemble à quoi ressemblent les coûts en portage salarial et en freelance.

En portage salarial, l'indépendant doit d'abord s'acquitter des frais de portage (à partir de 99 euros par mois chez Jump, entre 3 et 13% du chiffre d'affaires dans les sociétés de portage classiques). Il doit ensuite régler les cotisations sociales qui s'élèvent en moyenne à 45% du chiffre d'affaires.

Côté freelances, les coûts varient beaucoup d'un statut à l'autre. Pour les auto-entrepreneurs, le coût principal est constitué des charges sociales. Elles s'élèvent de 12,3 % à 25,6 % du chiffre d'affaires pour les freelances (en fonction de la nature de l'activité). Autrement dit, c'est un statut qui coûte peu cher.

Pour les autres statuts de freelance (EURL, SASU, EURL), c'est très différent.

En SASU et en EURL, les indépendants doivent s'acquitter des cotisations sur leur salaire (de 80 à 45% environ en fonction du statut) et sur les dividendes qu'ils se versent. En entreprise individuelle, ils doivent s'acquitter de cotisations à hauteur de 45% de leur rémunération environ (comme en portage). 

À ces cotisations s'ajoutent les frais facturés par l’expert-comptable (1 000€ par an environ), les frais bancaires (250 € par an environ) et les divers frais légaux comme le dépôt des comptes (une cinquantaine d'euros par an).

Critère de choix 4 : la facilité à emprunter

Enfin, le portage salarial et le freelancing sont pris en compte différemment par les banques dans le cas d’une demande de crédit immobilier.

Concrètement, pour un salarié porté, la banque demandera les trois derniers bulletins de salaire et examinera les mêmes critères que pour un salarié classique : montant des revenus, montant du crédit inférieur à 30% de ces revenus, régularité des revenus, bonne tenue du compte, etc. Si les banques font bien une différence entre un salarié traditionnel et un salarié porté, elles sont en général plus favorables à un salarié porté qu’à un freelance en raison de la protection sociale dont bénéficie le salarié porté.

Pour un freelance qui a créé sa propre société (SASU, EURL, EIRL), la banque va examiner les trois derniers bilans comptables de la société. Elle va ensuite examiner la santé financière de la structure ainsi que la situation financière personnelle du freelance. Emprunter lorsqu’on vient de démarrer son activité freelance est compliqué, car la banque manque de recul sur les perspectives de revenu.

Les conditions d’accès sont assez proches pour les freelances en micro entreprise. Le freelance devra justifier au moins trois ans d’activité (idéalement plus), des résultats positifs et une stabilité de ses revenus. La banque sera également susceptible de demander un apport pour confirmer les capacités d’épargne du micro-entrepreneur.

En clair, le statut de salarié porté permet de se rapprocher des conditions d’emprunt d’un salarié classique et notamment d’obtenir un prêt sans devoir justifier de trois ans d’activité.

Critère 5 : L’optimisation de son salaire

Au-delà du niveau de chiffre d’affaires, un autre critère important à prendre en compte dans le choix entre freelancing et portage salarial est la capacité à optimiser sa rémunération nette.

Contrairement à certaines idées reçues, le portage salarial ne consiste pas simplement à transformer un chiffre d’affaires en salaire après paiement de charges sociales. Plusieurs dispositifs permettent en réalité d’optimiser sa rémunération.

Chez certaines sociétés de portage comme Jump, ces mécanismes permettent dans certains cas de récupérer jusqu’à environ 70 à 76 % de son chiffre d’affaires HT sous forme de revenu ou d’avantages selon la situation du freelance.

Les frais professionnels

Le premier levier d’optimisation concerne les frais professionnels.

En portage salarial, certaines dépenses liées à l’activité peuvent être remboursées en frais professionnels. Ces dépenses ne sont alors ni soumises aux cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu, ce qui permet d’augmenter mécaniquement le revenu net perçu.

On distingue généralement deux types de frais :

1. Les frais refacturés au client

Il s’agit de dépenses directement liées à une mission (déplacements, hébergement, transport…). Elles sont intégrées dans le contrat commercial et remboursées par le client.

2. Les frais de fonctionnement

Ils correspondent aux dépenses nécessaires à l’activité :

matériel informatique ;

logiciels professionnels ;

coworking ou bureau ;

frais de prospection ;

déplacements professionnels ;

formations ou conférences

Ces frais sont déduits du chiffre d’affaires avant le calcul des cotisations sociales, ce qui permet de réduire la base de charges.

Bon à savoir

Contrairement au portage salarial, les micro-entrepreneurs ne peuvent pas déduire leurs frais professionnels réels. Leur régime applique un abattement forfaitaire (34 % pour les prestations de services), même si leurs dépenses réelles sont supérieures.

Le lissage du salaire et le dispositif Fillon

Un autre levier d’optimisation en portage salarial repose sur la gestion du niveau de salaire versé chaque mois.

En portage, le freelance peut décider de se verser un salaire plus ou moins élevé selon les périodes, ce que l’on appelle le lissage de salaire.

Cette stratégie peut permettre de bénéficier de certains mécanismes d’allègement de charges sociales, notamment la réduction générale de cotisations patronales (souvent appelée réduction Fillon).

Ce dispositif permet de réduire le niveau de cotisations sociales sur les salaires proches du SMIC, ce qui peut améliorer le niveau de rémunération nette.

Concrètement, certains freelances choisissent par exemple de :

lisser leur salaire sur plusieurs mois ;

limiter ponctuellement leur salaire brut ;

conserver une partie du chiffre d’affaires en réserve.

Cette gestion permet d’optimiser la fiscalité et les charges sociales tout en sécurisant ses revenus dans le temps.

Les autres leviers d’optimisation

Enfin, le portage salarial permet d’accéder à plusieurs dispositifs habituellement réservés aux salariés d’entreprise.

Selon la société de portage, les freelances peuvent ainsi bénéficier d’avantages complémentaires tels que :

CSE (Comité Social et Économique) : réductions sur loisirs, voyages ou activités culturelles ;

Chèques culture ou chèques cadeaux ;

Titres restaurant ;

Plans d’épargne entreprise (PEE) ;

Dispositifs d’épargne salariale.

Ces avantages permettent d’augmenter le pouvoir d’achat global sans passer uniquement par le salaire.

Chez Jump par exemple, plusieurs outils d’optimisation sont proposés pour aider les freelances à maximiser leur rémunération nette tout en conservant la protection sociale du salariat (titre restaurant, plan d'épargne entreprise, CSE, chèques culture, etc).

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Vous souhaitez en savoir plus sur le portage salarial et tous ses avantages, prenez rendez-vous pour assister à notre démo Jump.

Comment devenir freelance en portage salarial ?

Si vous optez pour un statut freelance classique, la meilleure façon d’avancer sera sans doute de contacter un expert-comptable. Celui-ci sera le mieux à même de vous conseiller la structure juridique la plus adaptée à votre situation personnelle.

Si vous choisissez le portage salarial, voici à quoi ressemble le processus de lancement :

Trouvez un premier client. C’est une condition indispensable pour démarrer votre activité.

Choisissez une société de portage pour vous accompagner (il en existe plus d’une centaine en France, vous devriez donc être en mesure de trouver votre bonheur !)

Signez votre contrat de travail avec la société de portage salarial. C’est lui qui vous rend officiellement salarié porté.

Signez ensuite le contrat commercial qui définit les conditions d’exercice de votre mission avec l’entreprise cliente.

Vous pouvez ensuite démarrer votre mission de portage salarial ! La prochaine étape ? Émettre vos factures et vous verser votre premier salaire.

En espérant que cet article vous aura aidé à éclairer votre choix entre portage ou freelance. Pour conclure, n'oubliez pas que vous pouvez faire évoluer votre statut au fur et à mesure du temps. Portage salarial et micro-entreprise sont par exemple très pratiques pour lancer votre activité, quitte à évoluer vers des structures plus complexes si vous avez besoin de recruter ou si vous devez investir dans votre activité.

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