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Quelle comptabilité en freelance ?

Quelle comptabilité en freelance ?

Par Audrey Roy

Audrey Roy est diplômée d'un master II en droit de l'entreprise.

Publié le 4/24/2026 - Mis à jour le 4/29/2026

En tant que freelance, vous êtes tenu de respecter certaines obligations comptables, qui varient en fonction de votre statut juridique (micro-entreprise, entreprise individuelle, société…) et de votre régime fiscal (micro-fiscal, réel simplifié, réel normal). Un micro-entrepreneur bénéficie d’une comptabilité allégée, avec l’obligation de tenir un livre des recettes, tandis qu’une société (SASU, EURL…) doit établir un bilan comptable annuel.

Il est donc crucial de bien comprendre ces obligations pour éviter des sanctions fiscales (pénalités de retard par exemple) et assurer une gestion financière saine de votre activité.

Obligations comptables selon le statut juridique du freelance

Micro-entreprise (régime spécifique de l'entreprise individuelle)

La micro-entreprise est un régime simplifié de l’entreprise individuelle (EI) qui permet aux indépendants de bénéficier de formalités administratives et comptables allégées.

Contrairement à l’EI classique, la micro-entreprise est soumise à un régime micro-fiscal et micro-social, avec un calcul des charges et des impôts basé uniquement sur le chiffre d’affaires, sans obligation de bilan comptable ni de liasse fiscale.

Vous l’aurez compris, la tenue comptable d'une micro-entreprise est relativement allégée, ce qui constitue l'un de ses principaux attraits.

Voici ses obligations :

Tenir un livre chronologique des recettes. Celui-ci doit détailler toutes les sommes perçues dans le cadre de votre activité (ventes de produits et/ou services). Ce document essentiel peut être tenu sous format papier ou numérique. Il doit contenir, de manière chronologique, les informations suivantes pour chaque encaissement :
- la date de l'encaissement ;
- le montant exact perçu ;
- le mode de règlement (espèces, chèque, virement, etc.) ;
- l'identité du client (nom ou dénomination sociale) ;
- une référence à la facture correspondante.

Conservation des factures pendant 10 ans. Cette obligation concerne toutes les factures émises et reçues. 

Exonération de TVA jusqu'à un certain seuil avec la mention spécifique sur les factures le cas échéant. L’un des avantages fiscaux de la micro-entreprise est l’exonération de TVA grâce au régime de la franchise en base de TVA. Cela signifie que l'auto-entrepreneur ne facture pas la TVA à ses clients et ne peut pas la récupérer sur ses achats professionnels.
L’exonération de TVA s’applique tant que le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 85 000 € en année N-1 et 93 500 € en année N pour les activités commerciales et d'hébergement (hors locations de meublés de tourisme) et 37 500 € en année N-1 et 41 250 € en année N pour les prestations de services et activités libérales (sauf avocat).

Déclaration mensuelle ou trimestrielle du chiffre d’affaires. Vous devez déclarer votre chiffre d’affaires auprès de l’Urssaf, chaque mois ou chaque trimestre (en fonction de l’option choisie). Cette déclaration est à effectuer même si votre chiffre d’affaires est nul. Elle sert à calculer les cotisations sociales dues à l’Urssaf.

Bon à savoir 

Lorsqu’une micro-entreprise bénéficie de la franchise de TVA, elle doit impérativement mentionner sur ses factures :"TVA non applicable – article 293 B du CGI". 

Entreprise individuelle (EI)

L'entreprise individuelle classique, bien que moins courante depuis la création du régime de la micro-entreprise, reste une option pour certains freelances. 

Contrairement à la micro-entreprise, qui bénéficie d’une comptabilité simplifiée, l'entreprise individuelle au régime réel, est soumise à des obligations comptables plus strictes.

Ce régime impose soit une comptabilité de trésorerie (enregistrer uniquement les recettes encaissées et les dépenses payées), soit une comptabilité d'engagement (enregistrer les opérations dès qu'elles sont engagées).

Cette comptabilité comprend :

Le journal des opérations quotidiennes : Ce registre recense chronologiquement l'ensemble des transactions financières (ventes, achats, règlements, etc.). Exemple : Si un entrepreneur achète du matériel pour 500 € le 5 mars, puis encaisse un paiement client de 1 200 € le 6 mars, ces deux opérations doivent être enregistrées dans ce journal, avec la date, la nature de l’opération et le montant.

Le grand livre : Il centralise les écritures du journal, classées par comptes selon le plan comptable général. Chaque transaction est attribuée à un compte spécifique : par exemple, les achats sont enregistrés dans le compte "Achats de marchandises", les ventes dans "Produits des ventes", les frais bancaires dans "Charges financières", etc.

La balance : C’est un document récapitulatif qui liste tous les comptes du grand livre avec leur solde (positif ou négatif). Elle permet de vérifier que les comptes sont équilibrés . Concrètement, la balance montre combien l’entreprise possède, doit, et encaisse, ce qui est essentiel pour suivre sa trésorerie et sa rentabilité. 

Les comptes annuels : Ils sont composés du bilan (photographie du patrimoine à une date donnée), du compte de résultat (synthèse des revenus et dépenses sur l'exercice) et des annexes (informations complémentaires).

L'EI implique donc des obligations comptables plus lourdes que la micro-entreprise, mais offre aussi plus de flexibilité dans la gestion des charges déductibles (loyer du bureau, matériel informatique, frais de déplacement, etc.), sans plafond de chiffre d'affaires.

Quelle différence entre un compte bancaire dédié et un compte professionnel ? Quelles obligations ?

La différence entre un compte bancaire dédié et un compte professionnel concerne surtout le niveau d’exigence et les services associés.

Un compte dédié est simplement un compte séparé de votre compte personnel, utilisé uniquement pour votre activité (encaissements, dépenses pro). Il peut s’agir d’un compte courant classique, sans services spécifiques aux entreprises.

Le compte professionnel, lui, est une offre bancaire conçue pour les entreprises, avec des services adaptés : terminal de paiement, outils de gestion, autorisations de découvert, ou encore solutions de facturation.

Côté obligations, les micro-entrepreneurs doivent ouvrir un compte dédié uniquement si leur chiffre d’affaires dépasse 10 000 € pendant 2 années consécutives.

En revanche, pour les sociétés (SAS, SARL…), le compte professionnel est obligatoire dès la création, notamment pour déposer le capital social.

SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle)

La SASU est une forme de société commerciale unipersonnelle qui séduit de nombreux freelances cherchant à optimiser leur fiscalité.

La comptabilité d'une SASU suit les règles du Plan Comptable Général (PCG) et nécessite une rigueur particulière. Une comptabilité d’engagement s'applique lorsque la société est imposée au régime normal et non simplifié. Cela signifie que toutes les opérations financières doivent être enregistrées dès qu'elles sont engagées, même si le paiement effectif intervient plus tard. 

Voici les principales obligations d’une SASU : 

Séparation stricte des patrimoines : Il est essentiel de distinguer clairement les opérations personnelles de celles de la société. Cela signifie qu’un compte bancaire professionnel est obligatoire. Les dépenses de la société doivent être réglées avec les fonds de la SASU et non avec des fonds personnels. De même, vous ne pouvez pas puiser directement dans la trésorerie de la société pour vos besoins personnels. 

Tenue des comptes : La comptabilité doit être tenue selon la méthode des parties doubles (débit/crédit).Cela signifie que chaque transaction financière doit être enregistrée dans au moins deux comptes du bilan. Par exemple, lorsqu’un client règle une facture de 1 000 € :
- Le compte “Banque” (actif) est crédité de 1 000 € ;
- Le compte “Clients” (créances) est débité de 1 000 €, indiquant que cette somme a été encaissée.

Dépôt des comptes annuels : Cette obligation légale doit être effectuée tous les ans, dans les 7 mois suivant la clôture de l'exercice social. Le dépôt peut se faire en ligne via le site infogreffe.fr.

Seuils imposant la nomination d'un commissaire aux comptes : Dans certains cas, la SASU doit obligatoirement nommer un commissaire aux comptes pour contrôler sa comptabilité. Cette obligation s'applique si deux des trois seuils suivants sont dépassés, pendant deux exercices consécutifs :
- Total du bilan supérieur à 5 millions d'euros
- Chiffre d'affaires HT supérieur à 10 millions d'euros
- Plus de 50 salariés en moyenne.

Obligations de déclaration de TVA. Trois régimes de TVA peuvent s’appliquer :
- La franchise en base de TVA (exonération possible si le chiffre d’affaires est inférieur à 37 500 € pour les prestations de services ou 85 000 € pour la vente de marchandises)
- Le régime réel simplifié (déclaration annuelle avec acomptes semestriels)
- Le régime réel normal (déclaration mensuelle ou trimestrielle).
Si l’entreprise est soumise au régime réel simplifié ou réel normal, elle doit alors collecter la TVA sur ses ventes, la déclarer et la reverser à l’État, tout en pouvant récupérer la TVA payée sur ses achats professionnels.

EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée)

L'EURL est une autre forme de société unipersonnelle adaptée aux freelances souhaitant limiter leur responsabilité aux apports effectués. Les obligations comptables de l'EURL sont similaires à celles de la SASU, mais les régimes sociaux et fiscaux diffèrent, ce qui peut influencer votre choix entre ces deux structures.

Voici les principales obligations :

Comptabilité plus complexe qu’en micro-entreprise. Il s’agit d’une comptabilité d’engagement ou de trésorerie. 

Obligation de déposer un bilan annuel et un compte de résultat.

Imposition à l'impôt sur les sociétés ou à l'impôt sur le revenu selon l'option choisie. L’un des principaux avantages de l’EURL est la possibilité de choisir son régime fiscal. Par défaut, l’EURL est soumise à l’impôt sur le revenu (IR) : les bénéfices sont directement imposés au nom de l’associé unique, comme dans une entreprise individuelle.
Sur option, l’EURL peut opter pour l’impôt sur les sociétés (IS) : dans ce cas, les bénéfices restent imposés au niveau de l’entreprise, et l’associé ne paie de l’impôt que sur les dividendes qu’il se verse.

Déclaration de TVA dès lors que le chiffre d’affaires dépasse le seuil de franchise.

Portage Salarial et Coopérative d’Activités et d’Emploi

Le portage salarial est une solution hybride entre le salariat et l'indépendance : le freelance réalise ses missions en autonomie, mais c’est la société de portage qui facture les clients et lui reverse un salaire.

De son côté, la coopérative d’activités et d’emploi (CAE) permet à un entrepreneur de développer son activité tout en bénéficiant d’un statut salarié au sein d’une structure collective.

Dans les deux cas, l’un des grands avantages est la simplicité administrative : aucune comptabilité à gérer. Toute la gestion financière (facturation, déclarations sociales, bulletins de paie, parfois même relances clients) est entièrement prise en charge par la société de portage ou la coopérative. Le freelance peut ainsi se concentrer uniquement sur son cœur de métier, sans se soucier des obligations comptables.

Pour en savoir plus

Si vous êtes intéressé par le portage salarial afin d'éviter de gérer vous-même la comptabilité de votre activité freelance, venez participer à l'une de nos présentations Jump pour avoir toutes les réponses à vos questions.

Les nouvelles obligations avec la facturation électronique

À partir du 1er septembre 2026, la facturation électronique devient une réforme incontournable pour tous les freelances et entreprises en France. Concrètement, toutes les structures (y compris les micro-entrepreneurs) devront être capables de recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée par l’État.

Cette réforme s’inscrit dans une transformation globale : une facture ne pourra plus être un simple PDF envoyé par email, mais devra respecter un format structuré et transiter par une plateforme certifiée.

Obligations comptables en fonction des régimes fiscaux pour les freelances

Le choix du régime fiscal influence directement vos obligations comptables ainsi que le montant de vos impôts et taxes. Il est donc essentiel de choisir le régime le plus adapté à votre situation.

Le régime micro-entreprise

La micro-entreprise, autrefois connue sous le nom d'auto-entreprise, offre le cadre comptable le plus allégé, ce qui explique sa popularité auprès des freelances.

Ce régime simplifié s'adresse aux indépendants dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas certains seuils (83 600 € pour les prestations de services et 203 100 € pour les activités commerciales en 2024 et 2025 concernant l'année 2026).

Les principales caractéristiques de ce régime sont :

Obligations comptables allégées : Tenue d'un livre des recettes et conservation des factures.

Registre des achats : obligatoire pour les commerçants et les indépendants exerçant une activité d'hébergement. Ce document recense les achats destinés à la revente.

Calcul des cotisations sociales simplifié : En micro-entreprise, les cotisations sociales sont calculées via un pourcentage fixe du chiffre d’affaires, sans prise en compte des charges réelles. Pour compenser cette non déductibilité des charges réelles, un abattement forfaitaire s’applique par défaut en micro-entreprise et vient réduire la base imposable du micro-entrepreneur. Ce système peut cependant être désavantageux si vos charges réelles sont supérieures au pourcentage d'abattement applicable à votre activité.

Franchise en base de TVA : Exonération de TVA jusqu'à un certain seuil de chiffre d'affaires.

Déclaration mensuelle ou trimestrielle du chiffre d'affaires.

Pour aller plus loin

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- d'un pilotage et suivi d’activité en ligne ;

- d'un calendrier des déclarations à effectuer ;

- d'un livre des recettes ;

- d'un compte pro.

Le régime réel

Ce régime s'applique automatiquement si votre chiffre d'affaires dépasse les seuils du régime micro, ou sur option si vous estimez que c'est plus avantageux pour vous.

Il existe en réalité 3 régimes fiscaux : le régime réel normal et le régime réel simplifié pour les BIC ainsi que le régime de la déclaration contrôlée pour les BNC.

Le régime réel simplifié

Le régime réel simplifié est destiné aux entreprises dont le chiffre d'affaires annuel est compris entre :

203 100 € et 945 000 € pour les activités d’achat-revente de marchandises et de fourniture de logement ;

83 600 € et 286 000 € pour les prestations de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

Les principales caractéristiques du régime réel simplifié sont :

Obligations comptables allégées : Tenue d’une comptabilité complète mais avec des obligations déclaratives allégées par rapport au régime réel normal.

Déclaration de TVA simplifiée : Dépôt d'une déclaration annuelle de TVA avec des acomptes trimestriels.

Déduction des charges professionnelles : Les charges peuvent être déduites du chiffre d’affaires pour optimiser le bénéfice imposable.

Obligation de tenir un bilan comptable et un compte de résultat.

Le régime réel normal

Le régime réel normal s'applique aux freelances dépassant les seuils du régime simplifié ou choisissant volontairement cette option.

Les principales caractéristiques du régime réel normal sont :

Obligations comptables complètes : Tenue d'une comptabilité d'engagement, établissement d'un bilan et d'un compte de résultat annuels.

Calcul des cotisations sociales : Basé sur le bénéfice réel, après déduction des charges professionnelles.

Déclarations fiscales et sociales à respecter : TVA, impôt sur le revenu ou sur les sociétés, cotisations sociales.

Le régime de la déclaration contrôlée

Le régime de la déclaration contrôlée concerne les entreprises (hors micro-entreprises sous le régime micro-BNC) imposées dans la catégorie des BNC.

Les principales obligations sont les suivantes :

Tenir une comptabilité de trésorerie : enregistrer chronologiquement toutes les recettes encaissées et les dépenses payées.

Tenir un registre des immobilisations et des amortissements : pour suivre les biens professionnels (matériel, véhicule…) et leur dépréciation dans le temps.

Conserver toutes les pièces justificatives (factures, relevés bancaires…) en cas de contrôle.

Établir une déclaration de résultats (formulaire 2035) chaque année, indiquant le bénéfice réel.

Déclarer la TVA si applicable.

La TVA et ses implications comptables pour les freelances

La gestion de la TVA constitue un aspect important des obligations comptables pour les freelances dès lors que vous dépassez les seuils de franchise en base ou si vous avez fait le choix d’être redevable de la TVA.

Les seuils de franchise en base de TVA sont les suivants :

37 500 € en année N-1 et 41 250 € en année N, pour les prestations de services et activités libérales (sauf avocat) 

85 000 € en année N-1 et 93 500 € en année N, pour les activités commerciales et d’hébergement (hors locations de meublés de tourisme). 

Voici les implications comptables si vous êtes redevables de la TVA :

Facturation : Vous devez faire apparaître la TVA sur vos factures, avec le taux applicable selon votre activité (généralement 20% pour les prestations intellectuelles).

Comptabilisation distincte : La TVA collectée (sur vos ventes) et la TVA déductible (sur vos achats) doivent être enregistrées séparément dans votre comptabilité.

Déclarations périodiques : Selon votre régime fiscal, vous devrez établir des déclarations :
- Mensuelles (régime réel normal, sauf option trimestrielle)
- Trimestrielles (option possible en régime réel normal si la TVA annuelle est inférieure à 4 000 €)
- Annuelles avec acomptes semestriels (régime réel simplifié)

Règles de déductibilité : Toute la TVA n'est pas automatiquement récupérable. Des règles spécifiques s'appliquent, notamment pour les frais mixtes (usage professionnel et personnel) et certaines dépenses comme les véhicules ou les frais de réception.

Comptabilité d'engagement et TVA : Le fait d’être redevable de la TVA renforce généralement l'obligation de tenir une comptabilité d'engagement, où les opérations sont enregistrées dès leur naissance juridique (émission de la facture) et non au moment du règlement.

FAQ

Quelles sont les obligations concernant la facturation lorsqu'on est freelance ?

L'émission d'une facture est obligatoire pour chaque prestation réalisée. Une facture doit comporter des mentions légales telles que :

- vos informations (nom, adresse, numéro SIRET) ;

- les informations du client ;

- la date de la prestation ;

- la description des services rendus ;

- le montant hors taxes (HT) et toutes taxes comprises (TTC) ;

- le taux de TVA applicable ou la mention "TVA non applicable art. 293 B du CGI" .

Un freelance doit-il obligatoirement avoir un compte professionnel ?

Un simple compte dédié suffit pour les micro-entrepreneurs.

Le compte professionnel est obligatoire lorsque vous devez déposer le capital social d'une société.

Pourquoi ouvrir un compte professionnel plutôt qu’un compte dédié ?

Le compte professionnel offre des services adaptés (paiement, gestion, financement) et une meilleure crédibilité vis-à-vis des clients et fournisseurs. Il devient indispensable dès qu’on crée une société.

Comment simplifier sa comptabilité en freelance ?

Vous pouvez utiliser un logiciel de facturation, séparer vos comptes bancaires pro et perso et surtout conserver tous vos justificatifs d'achat pro ainsi que vos factures.

Vous pouvez aussi externaliser votre comptabilité à un expert-comptable ou choisir une solution clé en main comme le portage ou la CAE.

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